Santa Maria di Leuca Le nom – les origines

Santa Maria di Leuca Le nom – les origines

S. Maria di Leuca au cours du temps a assumé différents noms: Hérodote l’appelait « Promontoire Iapigio » puisqu’elle était située sur le « Capo Iapigio »; Varrone, « Uria », en relation à ses origines; Ovide en tenant compte du fait qu’il s’agissait du premier port qu’on rencontrait en venant de la Grèce lui attribua le nom de « Sibari »; et enfin Horace et Strabone l’appelèrent « Leuca » puisque, selon la géographie homérique, elle se situait à l’Ouest de la Grèce et elle était donc éclairée par le soleil.

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Le nom actuel, Santa Maria di Leuca, a des origines différentes. Leuca dérive du grec Leukòs qui veut dire blanc, toponyme très fréquent en Orient étant donné que l’île de S. Maura sur la mer Ionienne était nommée une fois Leucade. La raison qui peut avoir poussé nos aïeux à recourir à cet adjectif n’est pas certaine. Peut-être il s’agissait de la couleur des habitations ou de l’effet du soleil qui éclairait ces terres à l’aube, surtout pour tous ceux qui venant de l’est avait le soleil derrière leurs épaules, ou encore l’écume de la mer qui créait cette blancheur.

Pour ce qui concerne l’autre partie du nom son origine est chrétienne. La légende en effet veut que précisément dans le même lieu où aujourd’hui se trouve le Sanctuaire un temps se levait un temple dédié à la déesse Minerve, et que ce temple se brisa avec l’apparition de S. Pierre qui, venant de l’est et se dirigeant vers Rome pour prêcher la parole de Dieu, débarqua précisément dans ce point de la péninsule Italique. Une pierre tombale à l’entrée du Sanctuaire datée 43 apr. J.-C. témoigne cet évènement et confirme le passage du paganisme au christianisme et une série de traditions populaires dont une affirme qu’en se dirigeant de Gagliano vers la bifurcation pour Leuca, près d’une ferme il y ait un ancien pilier votif sur lequel on a l’habitude de déposer une pierre en souvenir de la visite effectuée au Sanctuaire.

Selon la tradition S. Pierre se reposa dans ce lieu précis avant de reprendre son chemin. Une autre légende transmise au cours des siècles affirme que près de Giuliano il y ait un puit auprès duquel l’apôtre se serait arrêté pour boire.

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